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Affichage dynamique, comment s’en emparer ?

Quelques pistes afin de tirer un maximum de bénéfices de l’affichage dynamique.

27/10/2017

L’affichage dynamique connait une expansion croissante. Mais comment mettre en place ce type de communication et en tirer le maximum de bénéfices ? Voici quelques pistes...

Opter pour l’affichage numérique est un choix fort pour une entreprise. À la fois parce qu’il l’expose — c’est même le but ! — et parce qu’il a un coût et implique de mettre en place des procédures adaptées. Rappelons rapidement, tout d’abord, ce qu’est l’affichage dynamique : « il s’agit d’un outil de communication qui permet de diffuser des contenus multimédia, à distance et en temps réel, sur un réseau de supports d’affichage numérique placé dans des lieux publics », explique-t-on chez Citymeo, l’un des spécialistes du sujet. Pour ce qui est des supports, « ce sont des écrans d’affichage professionnels, des murs d’écrans, et plus rarement des vidéoprojecteurs, des bornes interactives, ou encore des écrans de télévision ou d’ordinateur placés en intérieur (magasins, vitrines, entreprises...) ou en extérieur (panneaux d’affichage géants, arrêts de bus...) ». Quant aux contenus, ce sont « des vidéos, des images, des pages internet, des graphiques, des messages animés, etc. »

Trois avantages majeurs

Une fois le principe posé, vient la question essentielle, pour une entreprise : à quoi cela va-t-il servir ? En réalité, ce n’est pas la finalité qui diffère si l’on compare ce mode de communication à ceux plus anciens, tels que tracts, publicité traditionnelle ou panneaux d’information : dans tous les cas, il s’agit de toucher un public, de créer une relation avec celui-ci. Mais l’affichage dynamique offre trois avantages majeurs : « cibler l’audience à laquelle on s’adresse, diversifier sa communication et réagir rapidement », poursuit-on chez Citymeo. « Les informations diffusées peuvent être modifiées en temps réel. La programmation des campagnes d’affichage peut être centralisée et automatisée, ou répondre à des critères spécifiques, tels que les date, horaire, météo, température extérieure, sexe ou âge des passants... ».

Un travail à quatre ou six mains

Concrètement, comment cela fonctionne-t-il ? « Le communicant souhaitant diffuser une information se connecte au logiciel de gestion du système d’affichage (sur le poste dédié s’il s’agit d’un système on-premise ou hybride), ou sur n’importe quel ordinateur s’il s’agit d’un système SaaS. Il peut alors envoyer son contenu, s’il en possède, s’abonner à des flux mis à jour en temps réel si le logiciel le permet ou créer du contenu, si le logiciel le permet. L’utilisateur choisit ensuite les écrans sur lesquels il veut diffuser, ainsi que la programmation de ses contenus. Les contenus sont enfin envoyés sur les lecteurs d’affichage qui se chargent de diffuser les médias sur les écrans », résume Citymeo. Reste une question majeure : à qui confier cette tâche, dans l’entreprise ? Pour ce qui est de la conception du système lui-même, la plupart des dirigeants préfèrent la déléguer à un tiers, spécialiste de l’affichage dynamique. Celui-ci livre ensuite, le plus souvent, une solution qui peut être utilisée en autonomie par l’entreprise, sans qu’elle doive recourir à ses services à chaque fois. C’est là qu’un travail à quatre mains doit s’enclencher, entre un technicien informatique et un concepteur des messages. Le technicien va fixer le cadre et définir les limites, et le communicant trouver la manière la plus appropriée de s’adresser à une cible donnée. Et cette cible sera d’autant mieux connue que les données la concernant auront été bien recueillies et traitées, d’où l’importance, d’ailleurs, à accorder au big data. C’est ainsi qu’un data scientist saura habilement compléter le duo déjà cité, pour encore plus d’efficacité...