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La mobilité au service de la productivité

30/10/2017

Rester en prise directe avec l’activité, être au contact des clients tout en conservant un lien avec les équipes en interne, telles sont aujourd’hui les exigences des entreprises. Pour être productif en tous lieux et à tous moments, des solutions matérielles et logicielles simples, pertinentes et performantes doivent être déployées. Les gains de productivité susceptibles d’en découler sont plus que prometteurs !

Toutes les études les plus récentes semblent le confirmer : la mobilité est un facteur indéniable de l’augmentation de la productivité.
Ainsi, si l’on s’en réfère à la récente étude publiée par BETC Paris, intitulée « The Modern Nomad : Connect me if you can », 57% des “prosumers” (comprenez “consommateurs professionnels“) français pensent que les technologies au sens large du terme les ont rendus plus productifs qu’auparavant. Preuve, s’il en fallait encore de la place du nomadisme dans le monde professionnel, le Baromètre de la mobilité en entreprise 2015 (réalisé par Scholè Marketing auprès de 1000 entreprises en France) indique que 69% des salariés sont équipés d’un téléphone mobile au travail. Par ailleurs, dans la très grande majorité des cas (73% en moyenne), c’est l’entreprise qui fournit le terminal à son salarié même si le baromètre démontre que la notion de BYOD (Bring Your Own Device – Amenez votre propre équipement) touche à des degrés divers 40% des salariés en France. Ainsi, l’institut IDC estime que le nombre de tablettes déployées par les entreprises sera multiplié par 4 entre 2014 et 2017.
L’objectif visé par le développement du taux d’équipement ? Obtenir des gains de productivité, améliorer le service rendu aux clients et améliorer l’image de marque de l’entreprise. En bref, la mobilité en entreprise est une promesse d’efficacité et de productivité.

A chaque profil, son équipement…

Pour Hyunah Kwon, Responsable produits Mobilité pour Samsung Business, « tout l’enjeu est de savoir être présent au bon moment et au bon endroit et, grâce à la notion de bureau mobile, les entreprises de tout type peuvent prétendre atteindre cet objectif ». En fonction des missions des collaborateurs, il convient de définir le type d’équipement le mieux adapté. Un technicien en déplacement auprès de la clientèle n’aura pas les mêmes exigences qu’un commercial soucieux d’accéder à un fichier clients pour préparer un rendez-vous. Dans tous les cas, pour tirer profit du système d’information de l’entreprise, le terminal mobile devra être interconnecté à différents services : Email, CRM, intranet, etc.

Répondre aux nouvelles problématiques…

Mais le fait d’accéder au système d’information à distance n’est pas un acte anodin. La perspective de gains de productivité et de flexibilité ne doit pas occulter les risques bien réels vis-à-vis des vulnérabilités informatiques d’une part, mais aussi aux usages de l’utilisateur. Choix du mot de passe, politique de sécurité en cas de perte ou de vol du terminal, rien ne doit compromettre la sécurité d’un fichier client par exemple. « Avec l’évolution des usages vers davantage de mobilité, il faut tout mettre en œuvre pour que la sécurité dans l’accès aux données soit totale, précise Hyunah Kwon et tout l’enjeu consiste à placer le curseur pour que la sécurité occupe un rang prioritaire sans impacter inconsidérément les habitudes de l’utilisateur final ». La définition d’une politique de « Mobilité », permettra bien souvent, en réunissant autour de la table des membres de la DSI et des représentants des différents services (Commercial, marketing, etc.) de poser le cadre de l’utilisation des périphériques mobiles. « Compartimenter sur un même terminal les données personnelles et professionnelles, sensibiliser aux risques, personnaliser son appareil pour qu’il corresponde parfaitement à l’usage qu’on en fait, sont autant de problématiques à envisager avant de déployer massivement une flotte de terminaux mobiles dans l’entreprise », conclut-elle.