Samsung et l’art numérique, une évidence !

Samsung est engagé depuis plusieurs années dans une démarche en faveur de l’art digital. Grâce à nos écrans, les artistes contemporains donnent un nouvel élan à leur créativité, en mettant toute la puissance du numérique au service de leurs créations.


C’est pour servir au mieux cette émotion artistique d’un nouveau genre que nous avons créé, en partenariat avec Artpoint, un projet artistique commun : À la croisée de nos mondes. Un défi créatif qui donne toute sa place au lien entre technologie et art numérique, que nous sommes fiers de porter aux côtés d’Artpoint pour démocratiser ces créations cet art en enrichissant l’expérience du public dans les lieux de vie.

Qu’est ce que l’art numérique ?

À mesure que les technologies numériques se multiplient, nous remarquons que le champ des possibles créatifs s’élargit. Entre expression artistique et expérimentation technologique, l’art numérique fascine.
Mais finalement, qu’est-ce que l’art numérique et qu’est-ce qu’un artiste numérique ? À vous de le découvrir dans notre vidéo !

Porter notre regard au-delà de notre propre entendement, c’est à cela que sert l’art !
Avec notre projet, nous souhaitons offrir à chacun la possibilité d’atteindre une nouvelle dimension culturelle.
C’est une main tendue, un point de rencontre inattendu, où l’expression artistique peut toucher le cœur et l’âme de ceux qui en ont le plus besoin !

Présentation de nos 5 artistes

Ines Alpha

Qui es-tu ?
Ines Alpha, artiste française basée à Paris

Que fais-tu ?
Je suis make-up artiste spécialiste de la beauté numérique. Je joue avec les filtres Instagram en m’inspirant des mangas japonais.

Quel a été ton parcours ?
Après une école d’arts appliqués dans le cinéma d’animation, je m’inscris en management à l’Institut français de la mode. J’enchaîne ensuite en travaillant dans une agence de publicité où je rencontre Panteros666, producteur de musique. C’est d’ailleurs avec lui que je commence à toucher à la 3D.

Quels procédés créatifs tu utilises ?
J’ai appris mes techniques en autodidacte. L'essentiel de mon travail consiste à repousser les limites de la beauté et du maquillage en utilisant des logiciels 3D et la réalité augmentée. D’ailleurs, étant fan de l’univers de Tim Burton, je m’en inspire beaucoup.

Où est-ce qu’on peut apprécier ton travail ?
Essentiellement sur mon Instagram @ines.alpha

François Vogel

Qui es-tu ?
François Vogel artiste, chercheur et réalisateur français né à Meudon en 1971.

Que fais-tu ?
Je crée des courts métrages, des clips musicaux, des films publicitaires, des installations vidéos et des photographies.

Dans quel univers tu évolues ?
Mon univers est aussi absurde que poétique. J’aime manipuler notre perception du réel en l’étirant, en la déformant et en la fragmentant…

Quels procédés créatifs tu utilises ?
Depuis que j’ai découvert le sténopé (petit trou percé dans une boîte noire), je fais de la photographie sans objectif. Ça m’a permis d’approfondir un travail qui me passionne : la distorsion.

Pourquoi avoir choisi le numérique ?
Ça me permet de déformer, à loisir, le réel. Les images que je filme sont piégées par des dispositifs de déformation spatio-temporelle qui les modifient sans les altérer. Une bonne manière de jouer avec notre regard, de manipuler notre vision et de nous plonger dans un univers singulier.

Instagram : @FRANÇOIS.VOGEL

Fabien Bouchard

Qui es-tu ?
Fabien Bouchard, artiste français basé à Marseille. Je travaille sous le pseudonyme : Parse/Error.

Que fais-tu ?
En tant qu’autodidacte, mon travail est à la frontière de l’art, du design et de la technologie. Je m’intéresse à l’interaction entre l’homme et la nature dans un monde envahi par le numérique et les nouveaux usages de la communication.

Quel a été ton parcours ?
Je suis passé par la biologie avant de m’intéresser aux nouvelles technologies de l’information. Depuis que j’ai créé et édité UFUNK, j’ai pu observer les nouvelles formes d’expression de la créativité contemporaine. Aujourd’hui, le nom Parse /Error me permet de proposer des projets concrets.

Quels procédés créatifs tu utilises ?
J’essaie de porter un regard décalé en mêlant art numérique et génératif, impression 3D, objets connectés, bois, peinture, street-art, électronique, lumière, installations immersives et données en temps-réel.

Où est-ce qu’on peut apprécier ton travail ?
J’ai exposé mes créations à Paris, Marseille, Berlin, Hambourg, New-York ou Manchester.

Instagram : @parseerror

Eliza Struthers-Jobin

Qui es-tu ?
Eliza Struthers-Jobin, artiste et programmeuse montréalaise, basée à Paris.

Que fais-tu ?
Mon travail repose sur le jeu. J’essaie d’explorer nos sens, notre perception souvent au travers de créations d’installations audiovisuelles interactive et immersives.

Quel a été ton parcours ?
Il multiple : entre cinéma, communication et industrie créative. Pour ce qui est de l’utilisation des outils numériques, tout a été fait en autodidacte.

Quels procédés créatifs tu utilises ?
Du tracking et le machine learning essentiellement, ce qui me permet, en temps réel, de transporter mon public dans des espaces numériques parallèles.

Où est-ce qu’on peut apprécier ton travail ?
Dans de nombreux festivals et galeries à travers le monde: Burning Man, Black Rock City - EP7, Paris - Night Lights, Denver - LightBox, NYC - Neo Shibuya, Tokyo - Botanica, San Francisco - Digital Art Month, Paris.

Instagram : @iamelizasj

Dorian Rigal

Qui es-tu ?
Dorian Rigal, artiste français basé en France. Je suis connu sous le pseudonyme Minuit.

Que fais-tu ?
Je suis un artiste lumière et numérique. Mon terrain de jeu est la nuit urbaine : symbole de liberté décomplexée, loin des codes sociaux contraignants du jour.

Quel a été ton parcours ?
Après mon diplôme à l’ENSAPVS en 2010, je me suis spécialisé dans la lumière architecturale en collaborant avec le sculpteur lumière Patrick Rimoux. Depuis 2013, je réalise des projets de mapping sur des bâtiments et des sculptures.

Quels procédés créatifs tu utilises ?
Je crée des collections de scans 3D à partir de mon quotidien. Avec mon binôme, Léon Denise, on produit aussi des œuvres en réalité virtuelle.

Où est-ce qu’on peut apprécier ton travail ?
Essentiellement à La Gaîté Lyrique ou au Cube. J’ai aussi réalisé des projets de mapping à Art Basel en Suisse, la Nuit Blanche à Paris, le Vivid Festival à Sydney et le Musée Archéa de Louvres.

Instagram : @minuitdigital

Présentation de nos 5 artistes

Ines Alpha

Qui es-tu ?
Ines Alpha, artiste française basée à Paris

Que fais-tu ?
Je suis make-up artiste spécialiste de la beauté numérique. Je joue avec les filtres Instagram en m’inspirant des mangas japonais.

Quel a été ton parcours ?
Après une école d’arts appliqués dans le cinéma d’animation, je m’inscris en management à l’Institut français de la mode. J’enchaîne ensuite en travaillant dans une agence de publicité où je rencontre Panteros666, producteur de musique. C’est d’ailleurs avec lui que je commence à toucher à la 3D.

Quels procédés créatifs tu utilises ?
J’ai appris mes techniques en autodidacte. L'essentiel de mon travail consiste à repousser les limites de la beauté et du maquillage en utilisant des logiciels 3D et la réalité augmentée. D’ailleurs, étant fan de l’univers de Tim Burton, je m’en inspire beaucoup.

Où est-ce qu’on peut apprécier ton travail ?
Essentiellement sur mon Instagram @ines.alpha

François Vogel

Qui es-tu ?
François Vogel artiste, chercheur et réalisateur français né à Meudon en 1971.

Que fais-tu ?
Je crée des courts métrages, des clips musicaux, des films publicitaires, des installations vidéos et des photographies.

Dans quel univers tu évolues ?
Mon univers est aussi absurde que poétique. J’aime manipuler notre perception du réel en l’étirant, en la déformant et en la fragmentant…

Quels procédés créatifs tu utilises ?
Depuis que j’ai découvert le sténopé (petit trou percé dans une boîte noire), je fais de la photographie sans objectif. Ça m’a permis d’approfondir un travail qui me passionne : la distorsion.

Pourquoi avoir choisi le numérique ?
Ça me permet de déformer, à loisir, le réel. Les images que je filme sont piégées par des dispositifs de déformation spatio-temporelle qui les modifient sans les altérer. Une bonne manière de jouer avec notre regard, de manipuler notre vision et de nous plonger dans un univers singulier.

Instagram : @FRANÇOIS.VOGEL

Fabien Bouchard

Qui es-tu ?
Fabien Bouchard, artiste français basé à Marseille. Je travaille sous le pseudonyme : Parse/Error.

Que fais-tu ?
En tant qu’autodidacte, mon travail est à la frontière de l’art, du design et de la technologie. Je m’intéresse à l’interaction entre l’homme et la nature dans un monde envahi par le numérique et les nouveaux usages de la communication.

Quel a été ton parcours ?
Je suis passé par la biologie avant de m’intéresser aux nouvelles technologies de l’information. Depuis que j’ai créé et édité UFUNK, j’ai pu observer les nouvelles formes d’expression de la créativité contemporaine. Aujourd’hui, le nom Parse /Error me permet de proposer des projets concrets.

Quels procédés créatifs tu utilises ?
J’essaie de porter un regard décalé en mêlant art numérique et génératif, impression 3D, objets connectés, bois, peinture, street-art, électronique, lumière, installations immersives et données en temps-réel.

Où est-ce qu’on peut apprécier ton travail ?
J’ai exposé mes créations à Paris, Marseille, Berlin, Hambourg, New-York ou Manchester.

Instagram : @parseerror

Eliza Struthers-Jobin

Qui es-tu ?
Eliza Struthers-Jobin, artiste et programmeuse montréalaise, basée à Paris.

Que fais-tu ?
Mon travail repose sur le jeu. J’essaie d’explorer nos sens, notre perception souvent au travers de créations d’installations audiovisuelles interactive et immersives.

Quel a été ton parcours ?
Il multiple : entre cinéma, communication et industrie créative. Pour ce qui est de l’utilisation des outils numériques, tout a été fait en autodidacte.

Quels procédés créatifs tu utilises ?
Du tracking et le machine learning essentiellement, ce qui me permet, en temps réel, de transporter mon public dans des espaces numériques parallèles.

Où est-ce qu’on peut apprécier ton travail ?
Dans de nombreux festivals et galeries à travers le monde: Burning Man, Black Rock City - EP7, Paris - Night Lights, Denver - LightBox, NYC - Neo Shibuya, Tokyo - Botanica, San Francisco - Digital Art Month, Paris.

Instagram : @iamelizasj

Dorian Rigal

Qui es-tu ?
Dorian Rigal, artiste français basé en France. Je suis connu sous le pseudonyme Minuit.

Que fais-tu ?
Je suis un artiste lumière et numérique. Mon terrain de jeu est la nuit urbaine : symbole de liberté décomplexée, loin des codes sociaux contraignants du jour.

Quel a été ton parcours ?
Après mon diplôme à l’ENSAPVS en 2010, je me suis spécialisé dans la lumière architecturale en collaborant avec le sculpteur lumière Patrick Rimoux. Depuis 2013, je réalise des projets de mapping sur des bâtiments et des sculptures.

Quels procédés créatifs tu utilises ?
Je crée des collections de scans 3D à partir de mon quotidien. Avec mon binôme, Léon Denise, on produit aussi des œuvres en réalité virtuelle.

Où est-ce qu’on peut apprécier ton travail ?
Essentiellement à La Gaîté Lyrique ou au Cube. J’ai aussi réalisé des projets de mapping à Art Basel en Suisse, la Nuit Blanche à Paris, le Vivid Festival à Sydney et le Musée Archéa de Louvres.

Instagram : @minuitdigital

Les écrans recommandés pour créer

Avec « À la croisée de nos mondes »,
partez à la découverte d’un challenge artistique autour de la promotion de l’art numérique et de ces artistes qui ont accepté d’y participer.